Elections Américaines : réaction à la victoire d'Obama
05/11/2008 08:06 par DLR14ème_62
Vidéo de NDA du 5/11/2008
Nicolas SARKOZY doit mettre ses actes en accord avec ses discours.
Le refus de M. JUNCKER, Premier ministre du Luxembourg, et de l’Allemagne, d’un gouvernement économique de la zone euro est une très mauvaise nouvelle pour l’Europe et la France.
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, est aujourd’hui face à un choix majeur :
Soit il s’incline et perd alors toute crédibilité, ses discours n’étant qu’incantatoires, l’Europe n’étant capable que de sauver les banques sans relancer son économie.
Soit il a enfin le courage de poser la question de la participation de la France à la zone euro et des suites à donner au Traité de Lisbonne.
Seule en effet une épreuve de force permettrait à la France d’obtenir de ses partenaires un vrai changement de fonctionnement de la BCE et de la zone euro.
La France n’est d’ailleurs pas seule en Europe. De plus en plus d’Européens savent que la zone euro ne peut plus être dirigée par M. JUNCKER, dirigeant d’un paradis fiscal qui s’exonère des disciplines communes, et empêche toute politique de relance, pourtant nécessaire au rebond de l’économie européenne.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du parti gaulliste Debout la République
lundi 3 novembre 2008
Dans une remarquable étude prospective, Jacques SAPIR revient sur les conséquences possibles ou probables de la crise économique mondiale.
Retour de l’Etat, augmentation de l’inflation, rééquilibrage entre salaires et profits, entre offre et demande, avenir de l’euro,... la liste est longue des éléments de notre paysage économique qui devraient ressortir bouleversés de la crise.
http://www.debout-la-republique.fr/Quelle-economie-apres-la-crise.html
Par Nicolas Dupont-Aignan
Ce jour, la lettre n°12 des socialistes, demande l’arrêt des privatisations à commencer par celle de
Pourtant, aussi loin que remonte ma mémoire, j’ai souvenir que ce phénomène des privatisations fut fait aussi bien par l’UMP (Chirac, Balladur, Sarkozy) que par le PS (Jospin), des socialistes qui s’illustrèrent par la privatisation de France Télécom entre autres.
Depuis 10 ans, Nicolas Dupont – Aignan dénonçe cette gabegie, reprochant à ces gouvernements successifs de brader « les bijoux de famille » afin de complaire aux euro - technocrates (adeptes de l’ultra – libéralisme qui nous a amené à cette situation). Durant ces 10 années il reprocha au PS et à l’UMP le renoncement à une certaine idée de
Aujourd’hui, à la faveur d’une crise sans précédents, engendrée par cet ultra – libéralisme appelé pudiquement « Mondialisation », système qui fut prôné par l’UMP et par le PS, ce même PS se la joue défenseur des intérêts populaire en s’élevant contre une énième privatisation, résultante d’une politique qu’ils ont sans cesse approuvé avec leurs amis de l’UMP. Dernièrement, n’ont – ils pas voté pour ce mini – traité initié par Sarkozy sur le dos des peuples Français et Hollandais ? Au passage, DLR remercie à nouveau les Irlandais qui défendirent tous les peuples européens par leur positionnement contre cette machine à broyer qu’est l’actuelle Union Européenne. Un PS qui a trahis son électorat populaire, un PS qui n’a plus aucunes consciences des problèmes quotidiens de nos concitoyens, bref un PS qui a trahis sa vocation première : service
PW
La concorde se fera uniquement au début de la séance lorsque le Maire demandera une minute de silence à la mémoire de ce grand serviteur de la ville que fut Lucien Deloeil. Malgré l’absence remarquée de Mme Lienneman, compensée par la présence non moins remarquée de Marine Le Pen, le quorum était atteint pour commencer les débats. La période consacrée au règlement intérieur du conseil municipal sera marqué par l’intervention de Mme Menin, figure historique du FN local qui annonçera son départ du groupe FN et sa volonté de siéger désormais seule en tant qu’indépendante. Dans la foulée, Mme Cogez confirma son départ de l’Alliance Républicaine et sa décision de siéger au titre du MoDem. En ce qui concerne le règlement intérieur du conseil municipal, l’opposition dans son ensemble (FN, Alliance, Modem) le rejette pour de multiples raisons que résumera à lui seul Steve Briois, sous l’œil goguenard de notre édile. Aprés de longues tractations , avec une coupure de séance, l'assemblée se met d'accord sur quelques points consensuels. Arriva ensuite l’avis définitif de la chambre régionale des comptes. Mr Chrusez y alla à nouveau de son couplet optimiste quand à l’apurement rapide de la dette et se félicite que
PW
La voix de la France dans le monde, par Jean-Pierre Chevènement LE MONDE
Le président de la République, dans son discours de Toulon, n’a pas sous-estimé la gravité de la crise. Mais il l’a réduite à la logique du capitalisme financier. Certes, il a eu raison de flétrir les excès de la titrisation qui a déresponsabilisé les banques, mais il n’a pas dit qui a encouragé cette "titrisation". Il a surtout fait l’impasse sur la dimension géopolitique de la crise.
Qui en effet a encouragé la fuite en avant dans l’endettement des ménages et des banques, et la dilution des risques dans une "titrisation" opaque ? Qui, sinon l’administration Bush et ce demi-dieu, Alan Greenspan, hier encensé, et jeté aujourd’hui à bas de son piédestal ? Il fallait bien sortir de la crise née de l’éclatement de la bulle technologique et financer la guerre d’Irak !
C’est cette fuite en avant qui a contaminé l’ensemble de l’économie mondiale. Mais le mal vient de plus loin encore : ce sont les Etats-Unis qui, depuis plus de trente ans, ont impulsé la globalisation financière et les dérégulations, flottement des monnaies, libéralisation absolue des mouvements de capitaux, cycle des privatisations, fin de toutes les protections à travers le GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce) devenu Organisation mondiale du commerce (OMC), mise en concurrence des territoires et des mains-d’oeuvre avec son cortège de délocalisations. Il faut rappeler qu’ils furent suivis par l’Europe, qui fit du dogme libéral son credo, à travers l’acte unique, le traité de Maastricht et le projet de Constitution européenne repris par le traité de Lisbonne.
Les Etats-Unis, grâce à la globalisation et au privilège du dollar, ont pris l’habitude de vivre très au-dessus de leurs moyens : leur endettement total - tous agents confondus - atteint 316 % de leur PIB ! L’économie la plus riche du monde capte 80 % de l’épargne mondiale, signe sûr que le monde marche sur la tête ! Enfin, le déficit de leur balance commerciale dépasse 700 milliards de dollars (530,7 milliards d’euros), soit plus de 5 % de leur PIB.
Mais ce système est fragile car le sort du dollar est entre les mains du Japon, de la Chine et des pays du Golfe. La bonne tenue du dollar depuis l’accélération de la crise ne tient qu’à la puissance politique et militaire des Etats-Unis. Mais leur enlisement au Moyen-Orient montre que ceux-ci ont atteint ce que l’historien Paul Kennedy décrivait déjà en 1987 comme le point de "surextension impériale", celui au-delà duquel un empire ne peut plus soutenir sa domination et se trouve donc obligé de réviser à la baisse ses ambitions.
Certes, les Etats-Unis sont et resteront au XXIe siècle une très grande nation, mais ils devront composer avec "le reste du monde", avec les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Afrique du Sud, Iran), mais aussi avec le retour de la Russie et même avec leurs alliés traditionnels : Europe et Japon, qui, dans un monde multipolaire, voudront compter parmi les "pôles".
Et voilà pourquoi la crise sera longue, à la mesure des profonds déséquilibres économiques et géopolitiques qui se sont creusés depuis que Francis Fukuyama, en 1992, au lendemain de la chute de l’URSS, avait imprudemment proclamé la fin de l’Histoire et le triomphe définitif du libéralisme. Il faudra du temps en effet pour que les ménages américains se remettent à épargner et revoient leur mode de vie et pour que les Etats-Unis rétablissent leurs comptes extérieurs et délaissent le rêve d’un empire universel dont ils n’ont plus les moyens.
Bien sûr, ils peuvent être tentés de maintenir leurs avantages en recourant à la guerre, avec l’Iran par exemple ou bien avec la Russie dans le Caucase, par Européens interposés, de préférence, ou bien encore - pourquoi pas ? - avec la Chine dans le détroit de Formose ou en Corée. Tel n’est pas, heureusement, l’état d’esprit d’un Barack Obama, même si certains de ses objectifs de politique extérieure (Iran, Afghanistan, extension de l’OTAN à l’Ukraine et à la Géorgie) ne diffèrent pas fondamentalement de ceux de John McCain. Aucun des deux candidats ne semble avoir pris conscience de la situation économique réelle de l’Amérique.
Une récession économique assez longue se profile donc, faute d’une coordination des politiques économiques entre les principaux pôles de l’économie mondiale. Il faudrait en effet stimuler la demande dans les pays excédentaires (Allemagne, Japon, Chine) pour aider les Etats-Unis à rétablir leur équilibre commercial et à retrouver un taux d’épargne normal, autrement qu’à travers la récession. Nicolas Sarkozy a évoqué un nouveau Bretton Woods. L’expression est forte, mais nous sommes loin de pouvoir retrouver rapidement un système de parités ordonnées : il faut d’abord remédier aux déséquilibres fondamentaux de l’économie mondiale.
Pour que les grands pays européens puissent faire entendre leur voix dans la redistribution du pouvoir, à l’échelle mondiale, qui se profile, il serait temps de regarder les réalités en face. La crise a frappé de désuétude les principes qui ont gouverné la construction européenne : concurrence libre et non faussée sous la haute surveillance d’une Commission européenne omnipotente, prohibition des aides d’Etat, critères dépassés de plafonnement des déficits et de la dette publique, irresponsabilité de la Banque centrale européenne (BCE). On mesure ainsi à quel point le traité de Lisbonne correspondait peu aux nécessités d’une construction européenne réaliste.
En quelques jours, la réalité de l’Union européenne s’est révélée : c’est une union d’Etats et non pas une construction "communautaire" et encore moins fédérale. Ce sont les quatre plus grands Etats réunis d’urgence au sein d’un "G4" qui ont décidé, le 4 octobre, une simple coordination de mesures nationales, sous le régime de l’urgence, c’est-à-dire en dehors des règles posées par les traités, et cela sous l’impulsion d’Angela Merkel.
L’Eurogroupe à quinze, avec le concours de Gordon Brown, a assuré la mise en musique. Ainsi a éclaté la puissance du fait national : seuls les Etats en temps de crise ont en effet la légitimité démocratique pour imposer des plans d’urgence. La Commission européenne a été mise devant le fait accompli, et la BCE a été contrainte d’accepter dans l’urgence une baisse de ses taux d’intérêt que M. Trichet refusait encore quelques jours auparavant. Fallait-il que soufflât fort le vent venu d’Amérique !
Mais mieux vaut l’Europe des Etats que pas d’Europe du tout ! L’Allemagne ne veut pas d’un gouvernement économique de la zone euro. J’entends certains réclamer un "emprunt européen" que Jacques Delors évoquait déjà en 1994 au sommet d’Essen et que les traités actuels ne permettent toujours pas.
Ainsi les faits ont tranché : armés d’un solide euroréalisme, allons à la rencontre d’un avenir que chacun pressent difficile, en nous appuyant sur les nations, là où vit la démocratie, avec une idée simple : "Autant d’Europe que possible, mais autant de France que nécessaire !" Loin de toute inféodation, la France peut et doit faire entendre une voix claire, à la rencontre du monde nouveau qui vient.
Jean-Pierre Chevènement est sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre.
Article paru dans l’édition du 23.10.08
Encore un commentaire de DLR 1 censuré sur la blog de la bien pensante MJS. Ici, DLR1 réagissait, avec sarcasmes, à un commentaire de Noël triste concernant la hausse de la fiscalité locale. Nous l'éditons une dernière fois et conseillons à DLR 1 de ne plus laisser de commentaires sur un blog qui baffoue quotidiennement un droit élémentaire de l'humanité : la liberté d'expression
DLR1 Says: Your comment is awaiting moderation
à Noel triste
Faite donc un changement dans votre actuelle situation, cessez d’être un smicard et devenait cas social : c’est une situation d’avenir à Hénin Beaumont… Vous serez choyé par la Mairie, vous n’aurez plus de fiscalité à régler et le coût qui revient à la collectivité sera pris en charge par les travailleurs et la petite classe moyenne… Bref ce serai pour vous le paradis…
Pensez - y
24/10/2008 07h53 GMT - ENQUÊTE-VIOL-PRISON-PARTIS-DLR - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 24 octobre 2008 (AFP) - Le député non-inscrit (ex-UMP) Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a estimé vendredi que la ministre de la Justice Rachida Dati devait "intervenir" afin que le violeur présumé remis en liberté par erreur retourne en prison.
"Ce qui est ahurissant, c’est l’absence de réaction. Pourquoi le parquet ne corrige pas l’erreur et ne le remet pas en prison", a déclaré M. Dupont-Aignan sur i-Télé.
Face à "un cas de force majeur", à "un danger public" la ministre de la Justice "doit bien évidemment intervenir", a-t-il estimé. "Il y a des moments où il y a l’intérêt général, où il y a l’intérêt public, où il y a l’exception" qui doit jouer, a insisté le député.
"J’aimerais que la ministre de la Justice s’occupe de son ministère", a-t-il poursuivi. "C’est ahurissant cette histoire et c’est tout à fait symbolique de l’état du ministère de la Justice".
Selon M. Dupont-Aignan "le problème ce n’est pas l’erreur du greffier, le problème c’est l’absence de réaction face à cette erreur. Et pire : on vous met sous contrôle judiciaire, c’est-à-dire on réagit en vous demandant d’aller pointer au commissariat, il faut arrêter cet angélisme, c’est extrêmement grave", a-t-il dit.
La cour d’appel de Paris a ordonné par erreur la remise en liberté d’un homme soupçonné de viols, d’enlèvement et de séquestration. L’homme a été placé sous contrôle judiciaire jeudi soir par le juge d’instruction de Créteil chargé du dossier.
swi/ds
24/10/2008 08h46 GMT - FINANCE-ÉCONOMIE-GOUVERNEMENT-SARKOZY-PARTIS-DROITE - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 24 octobre 2008 (AFP) - Le député non inscrit (ex-UMP) Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, a critiqué vendredi un manque de "cohérence" de l’exécutif qui d’un côté "distribue des milliards" et de l’autre "nous dit qu’il n’y a plus d’argent".
"Je vois le président de la République distribuer des milliards, parfois avec raison", pour faire face à la crise, "mais de l’autre côté je vois un gouvernement qui nous dit il n’y a plus d’argent et qui nous présente un budget de récession", a déclaré M. Dupont-Aignan sur i-Télé.
"L’exemple le plus flagrant, a-t-il poursuivi, c’est le logement : d’un côté le président de la République, le gouvernement annoncent le rachat de 30.000 logements de programmes immobiliers de promoteurs et de l’autre on baisse le budget du ministère du logement. J’avoue ne plus comprendre".
"J’aimerais qu’on nous dise comment on va financer ces mesures, notamment les dernières, qu’on ne nous fasse pas voter un budget avec des prévisions de croissance de 1% alors que tout le monde sait que ce sera -0,5 ou 0", a aussi déclaré le député de l’Essonne en réclamant de "la cohérence".
Il a vivement critiqué les 10,5 milliards d’euros d’aide de l’Etat aux six principales banques privées françaises, selon lui "une petite oligarchie parisienne de dirigeants bancaires".
"On récompense par l’aide publique la gestion des grandes banques qui ont souscrit des obligations pourries, est-ce que c’est normal ?", s’est-il interrogé réclamant "un contrôle public" en contrepartie de l’aide apportée.
swi/db